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Book-trailer de « L’Envol du phœnix »

Pour réaliser la présentation vidéo de mon nouveau roman, j’ai fait appel, cette fois, à des étudiants toulonnais d’Ingemedia et de Seatech. Ils ont monté une équipe dans le cadre des Entrepreneuriales 2019 jusqu’à créer une petite entreprise spécialisée dans la réalisation de book-trailer, du nom de Watch a book (<<< lien vers leur page Facebook). Nous avons fait connaissance au cours de la diffusion de mon étude de marché en vue de la création de ma maison d’édition (projet qui a évolué depuis, forcément) et nous nous sommes lancés ensemble dans le montage du trailer de L’Envol du phœnix.

Ci-dessous, je vous présente le résultat de cette collaboration, dont je suis particulièrement satisfaite. A travers images et sons, je vous invite à toucher du doigt l’univers de mon roman :

Pour plus d’informations autour de L’Envol du phœnix, c’est PAR ICI, et pour la quatrième de couverture, c’est PAR LÀ.

Il est possible de précommander votre roman en téléchargeant, remplissant et renvoyant le bon de commande qui se trouve ICI.

Rendez-vous le 20 février pour la sortie officielle du livre !

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« L’Envol du phœnix » : genèse de l’histoire et vidéos avant la parution !

Vous vous demandez certainement d’où m’est venue l’idée d’écrire ce nouveau roman ?
En 2015, je baignais encore dans l’ambiance de mon premier roman. J’avais très envie de raconter les aventures d’une nouvelle héroïne qui voyagerait à travers le temps, tellement j’avais pris de plaisir à écrire La Légende du futur et à me plonger dans les recherches associées.

J’ai imaginé le prénom de mon personnage principal à ce moment-là : elle s’appellerait Riyel.

J’ai longtemps hésité sur l’époque à laquelle je l’enverrai. Et si elle bénéficiait de pouvoirs hors du commun ? Cette idée restait tout de même relativement banale… J’ai écrit quelques scènes sans être vraiment satisfaite de mon histoire.

C’est à ce moment-là que Fred Daviken m’a cueillie pour écrire Comptes à rebours. Durant l’écriture de ce roman, j’ai pu prendre pas mal de recul sur mon idée et quand je me suis replongée dans L’Envol du phœnix, fin 2016, tout s’était transformé : le roman ne raconterait pas l’histoire d’une Terrienne qui voyage dans le passé, mais celle d’une représentante d’une civilisation bien plus développée que la nôtre qui se retrouverait propulsée sur Terre pour y passer une épreuve initiatique et accéder ainsi aux connaissances de son peuple.

Là, j’ai véritablement commencé à écrire ce qui allait devenir L’Envol du phœnix… et que vous allez pouvoir découvrir dans quelques jours !

La quatrième de couverture est à lire ICI.

Vous vous demandez certainement ce que fait une auteure en attendant la parution de son roman ? Voici la réponse, en vidéo :

 

Il lui arrive aussi d’aller prendre l’air lorsque le soleil a décidé de faire son grand retour :

Si vous souhaitez précommander L’Envol du phœnix, c’est par ICI.

Si vous souhaitez nous rejoindre pour célébrer la parution du roman, au restaurant Chez Le Brasseur, le mercredi 20 février 2019, contactez-moi via la page contact de ce site, ou en passant par Facebook, ICI.

A très vite !

Le stylo rêveur

Consigne d’écriture : Avec des mots imposés, écrire un texte à la manière d’un conte pour enfants, en commençant par « Il était une fois ».

Mots imposés par chacune des participantes de l’atelier : Misère, Zola, écrivain, cahier, stylo, gomme.

Résultat :

Le Stylo rêveur

Il était une fois un petit stylo qui s’ennuyait tout seul sur une table en bois. Il avait des rêves de grandeur. Il s’imaginait devenir l’outil d’un écrivain de génie, celui par lequel un chef d’oeuvre serait produit. Il s’imaginait glisser sur les pages douces d’un cahier et tracer des courbes et des déliés.

Un jour, une gomme tomba à côté de lui. Enfin ! Il sortait de sa triste solitude, de sa misère affective !

De joie, il se mit à danser. Bientôt, il se rendit compte qu’il écrivait des lettres sur une feuille, puis des mots, de beaux mots : une déclaration d’amour ! Pour finir il traça une jolie signature : celle d’un certain Émile Zola…

– Hélène Destrem –

Mon nouveau roman : « L’Envol du phœnix »

Le voilà, il arrive enfin ! Après trois ans de travail consciencieux et passionné, trois années ponctuées de pauses dues aux impératifs de la vie, mon quatrième roman L’Envol du phœnix est prêt à s’envoler ! Il s’agit d’un roman de science-fiction parsemé d’érotisme. Il s’adresse donc à un public averti. Il est le premier tome d’une série qui ne dépassera pas trois livres : la série Notre univers. Le deuxième tome est déjà prêt pour l’écriture. Tous sont ce qu’on appelle des planet opera.

Quatrième de couverture :

« Notre univers. Il y a fort longtemps, la collision entre deux astres secoua la trame du cosmos, modifiant à jamais le cours de la vie à travers l’espace, et en particulier sur la Terre.

En ce début de XXIe siècle, la planète bleue, perdue au cœur de l’amas galactique de Mu, va devenir le lieu de rencontre de trois civilisations extraterrestres. Parmi elles, une Andécavie prénommée Riyel. Pour acquérir sa forme adulte et accéder aux connaissances de son peuple, elle est envoyée sur Terre pour passer une épreuve initiatique. Son transfert sur Terre lui ôte presque tout souvenir de ses origines. Elle va grandir au milieu d’une civilisation terrienne passionnée et découvrir la violence, l’amour, le sexe, et ses propres capacités psychiques hors du commun.

Saura-t-elle les maîtriser et les utiliser à bon escient ? Parviendra-t-elle à aider les Terriens à cesser de s’autodétruire ? Au-delà de la poursuite de sa propre destinée, des forces supérieures ne s’exprimeraient-elles pas à travers elle ?

L’Envol du phœnix est le premier tome de la série Notre univers, série au cours de laquelle plusieurs civilisations vont s’entrechoquer et s’enflammer, jusqu’à ce que les remous dépassent la Source de notre univers. »

Détails concernant l’illustration et l’édition :

L’illustration a, comme toujours, été réalisée par Yann Delahaie selon mon idée et mes croquis très approximatifs. Il a su capter et rendre à merveille, une nouvelle fois, ce que j’imaginais. Son site est ICI.

À l’intérieur du roman se trouve un bonus : l’illustration d’une station spatiale que vous découvrirez au fil du récit. Cette illustration a été réalisée par Théophile Navet. Le but étant de m’en faire un poster pour l’avoir sous les yeux dans mon bureau lorsque j’écrirai le tome suivant. Là encore, le rendu est magnifique – enfin, surtout pour mon poster, héhé. Son site est ICI.

Pour ce roman, après avoir testé les plateformes Books on Demand et Amazon, je vais tester celle de Bookelis. Le privilège de l’auteur indé., c’est qu’il peut s’amuser à tout tester ! Ça c’est pour le côté fun. Je ne vous cache pas que ce sera beaucoup moins pénible quand j’aurai trouvé la plateforme d’édition qui me convient… voire un éditeur…

Note du 03.02.2019 : finalement, après moult tentatives, je ne passerai pas par Bookelis. Je vais donc revenir à mes premières amours : Books on Demand. La plateforme la plus sûre et la plus pratique et qui envoie les plus beaux livres.

Le roman paraîtra le 20 février 2019. Les préventes sont ouvertes !

Vous pouvez réserver votre exemplaire en téléchargeant le fichier pdf ci-dessous, en le remplissant et en me le renvoyant par mail à l’adresse indiquée sur le fichier.

DOC. DE PRÉCOMMANDE

 

– Hélène Destrem –

L’Envol du phœnix, 2019, édition indépendante (Books on Demand).

440 pages, 18.00 euros

« Dévastation », de Daniel Mathieu

Vous ne trouverez pas ce roman sur Amazon. Il m’a été offert par l’auteur et je l’en remercie chaudement. La quatrième de couverture, alléchante, m’a tellement attirée que j’en ai laissé tomber ma lecture en cours pour me jeter dans ce Dévastation surprenant. Surprenant et superbe.

Quatrième de couverture :

« Une nuit, l’astronome Eric Edner découvre un corps céleste nouveau dans le système solaire : ce caillou, ou plutôt ce qu’il contient, va troubler la vie sur Terre. Du trouble à la dévastation il y a un fossé, que l’humanité va franchir, un pas après l’autre.

Dans ce thriller d’anticipation, « l’étranger » devient le révélateur des inconséquences humaines et met à nu la vérité des êtres par dissolution des carapaces de respectabilité. Avec l’humour en plus. »

Après lecture du roman, on se rend bien compte que ce n’est pas l’arrivée du caillou qui fait avancer l’humanité vers la dévastation. L’humanité va dans cette direction toute seule…

Mon avis sur Dévastation :

Ce roman va rejoindre le Panthéon de mes livres préférés. Ils sont dix désormais, découverts au fil de mes lectures depuis l’adolescence.

Dévastation est une merveille. De vocabulaire, de style, d’idées. Un roman d’anticipation comme j’en ai rarement lu. La richesse de la narration est au rendez-vous du début à la fin, sans jamais s’essouffler. Le plus délicieux est à savourer au niveau de la satyre quasi permanente que l’auteur manie avec talent et délectation, démontrant une érudition certaine mais jamais prétentieuse.

Que dire du vocabulaire ? Comme on apprend sans cesse jusqu’à son dernier souffle, je le dis sans honte : j’ai appris de nombreux mots grâce à ce roman. Le plus beau étant la façon dont l’auteur les met en valeur. Je sais déjà que je relirai ce livre afin de m’imprégner de cette narration d’une grande richesse.

Dévastation réunit tous les ingrédients qui, pour moi, font d’un livre une merveille de l’art, de la culture et de l’imagination humaine. L’art de manier les mots, la culture qui va de la maîtrise de l’écriture à la mise en relief des déviances de notre monde, parfaitement analysées, et l’imagination humaine qui permet de se projeter dans l’avenir, d’en anticiper les contours, de nous faire voyager loin de notre souvent morne quotidien.

J’ai lu ce livre avec un plaisir immense, vous l’aurez compris. Je regrette cependant de ne pas en avoir appris davantage sur les extraterrestres, sur leur société, sur leur technologie. À l’instar des Terriens dans le roman, le lecteur ne fait qu’entrevoir la civilisation étrangère.

Autre point que j’aurais aimé voir développé par l’auteur : la façon dont doit s’opérer la « dénatalisation ». Nous sommes en effet de plus en plus nombreux sur cette pauvre planète que nous consommons à outrance, et un jour viendra où il faudra se pencher sur cette question brûlante. Nous sommes attachés au fait de pouvoir avoir des enfants quand on veut, comme on veut, sans autres limites que celles que nous décidons nous-mêmes – et encore ce n’est valable que dans certains pays, dans d’autres les femmes n’ont pas le choix… Le problème de la surpopulation se posera gravement dans les prochaines années. Alors que faire ? Comment le faire ? Car, comme le demande l’une des extraterrestres : « Quelqu’un peut-il me justifier la nécessité de se reproduire comme des lapins ? » La justification de garantir la survie de l’espèce n’est plus d’actualité. Au contraire : cette reproduction effrénée va nous conduire à notre perte. J’aurais bien aimé lire dans ce livre les solutions imaginées par l’auteur…

Dévastation fait écho à ce que je pense du monde. L’auteur le présente avec un ton pince-sans-rire que j’ai particulièrement apprécié. Dévastation fait écho à L’Envol du phœnix, mon roman à paraître dans quelques jours, par bien des aspects… mais je vous en laisserai juges si vous avez l’occasion – et je vous le souhaite ! – de lire ces deux romans.

À toutes les personnes qui souhaitent allier l’utile à l’agréable, qui souhaitent s’instruire en s’évadant, je conseille chaudement la lecture de ce livre !

Dévastation, de Daniel Mathieu.

Éditions Les Pétroleuses (maison d’édition fermée il y a deux ans), 2015.

17,00 € – 273 pages

À commander directement auprès de l’auteur en allant sur son site YADUPEKU.

Les milans noirs de la baie d’Halong

Nouvelle consigne, nouveau texte. Il s’agissait de choisir parmi l’une des quatre images proposées et la laisser nous raconter une histoire. Que nous inspirait-elle ? Il fallait commencer par : « C’est l’histoire de… »

J’ai choisi un vieil homme couvert d’un chapeau chinois, assis seul dans une barque flottant dans la brume au milieu de la baie d’Halong. Deux oiseaux noirs étaient posés à chaque extrémité de la barque.

« C’est l’histoire d’un vieil homme qui, chaque matin, montait dans sa barque et traversait la baie d’Halong, en fendant la brume. Chaque matin, deux milans noirs le rejoignaient et lui tenaient compagnie.

Une légende racontait que ces oiseaux étaient les réincarnations des âmes d’un jeune couple défunt. Ce couple s’était aimé contre les avis de leurs parents qui avaient promis la jeune fille à un riche commerçant de la capitale. Mais leur amour était plus fort et les jeunes gens se retrouvaient régulièrement au bord de la baie, à l’abri des arbres, où ils passaient des heures langoureuses dans les bras l’un de l’autre.

Le père de la jeune fille découvrit un jour leur liaison. Furieux, il les attendit un soir, caché derrière un buisson, un fusil à la main. Lorsqu’ils arrivèrent au bord de l’eau, l’homme se redressa et tira sur le garçon, qui s’écroula sur la berge, mortellement blessé. Horrifiée, la jeune fille hurla et tomba à genoux auprès de son amant. Quand elle réalisa que le tireur était son père, elle se releva et se tourna vers la baie. L’eau glacée ne l’arrêta pas : elle s’y engagea sans trembler.

Son père cria en courant pour la rejoindre :

— Huong Lan, reviens ! Tu ne sais pas nager !

Mais il était trop tard. Son merveilleux parfum d’orchidée sombrait déjà au milieu des flots, sans qu’il puisse lui porter secours… Lui non plus ne savait pas nager. »

– Hélène Destrem –

La Bibliothèque Nationale de France

J’ai eu la chance, vendredi dernier, de la visiter. Cela faisait longtemps que j’en rêvais. Une bibliothèque aussi vaste, c’est juste du bonheur à l’état pur pour une auteure/correctrice d’édition/future éditrice !

Mais monter à Paris ne se fait pas sur un coup de tête… du moins était-ce ce dont je me persuadais. Je ne vais là-bas en moyenne qu’une fois tous les cinq ans. Et puis je me suis dit : « Et pourquoi pas ? » Et hop, je l’ai fait !

Arrivée à la Bibliothèque, j’ai d’abord découvert une architecture moderne et impressionnante. Ensuite, lorsque je suis entrée dans le bâtiment, j’ai eu l’impression de franchir les portes d’un lieu magique. C’était comme de pénétrer dans l’école de Poudlard. J’étais émerveillée, j’avais des étoiles plein les yeux. La découverte du jardin en son centre a été une très agréable surprise. J’y ai passé plus de trois heures.
J’ai quitté les lieux avec un immense sentiment de bien-être et de gratitude : la culture n’est pas en train de mourir, le livre non plus, beaucoup de gens se battent pour eux et pour les mettre en valeur.
Je suis heureuse d’avoir pu faire ce voyage.

Quelques photos de ce que j’ai vu, entre expositions et salles de lecture et de recherches :

Exposition photos le long de l’un des couloirs qui fait le tour du jardin central :

Série de photos de Patrick Wack, intitulée Out west. Photos prises à Xinjiang en Chine.

Photo extraite de la série L’île aux libellules, de Julien Mauve :

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Poursuite de la visite :

Exposition Make it new – conversation avec l’art médiéval :

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Exposition Les Nadar, une légende photographique :

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C’est bien la seule chose qui me fait regretter de ne pas habiter à Paris : pouvoir assister à toutes les expositions, conférences, spectacles et autres activités culturelles qui s’y déroulent tout au long de l’année… Mais j’y retournerai, et pas dans cinq ans !

Mon projet de maison d’édition mis en avant dans la presse

De quoi me donner des ailes et encore plus d’énergie ! Le responsable ? Un très bel article écrit par P. MA. pour présenter aux Varois mon projet de maison d’édition !

Ci-dessous, l’article complet tiré du journal Var-matin de ce mercredi 16 janvier 2019 :

« Une maison d’édition dédiée au fantastique en projet.

Auteure de trois romans, Hélène Destrem souhaite désormais accompagner d’autres auteurs et des femmes attirés par la science-fiction et le fantastique.

Tout en étant elle-même auteure de roman, Hélène Destrem a pour projet de créer une maison d’édition toulonnaise. Avec une idée bien précise : s’adresser aux jeunes et aux femmes. « J’ai choisi ces deux cibles d’auteurs car celles-ci ont du mal à s’imposer dans le milieu littéraire », explique-t-elle.

Dénicher des pépites

Sa maison serait ainsi dédiée aux femmes qui souhaitent publier un ouvrage de science-fiction ou fantastique, ou encore un roman policier, mais là encore avec une connotation surnaturelle. Pour ce qui est des jeunes, ils seraient tous les bienvenus, quels que soient leurs écrits. « J’espère inciter les femmes, qui hésitent à se lancer dans ce genre narratif, et je suis persuadée que de nombreux jeunes ont des pépites à publier. »

Loin de se jeter dans l’aventure à la légère, elle mène une enquête dans la métropole toulonnaise afin de mieux cerner la faisabilité et le potentiel de son projet, et connaître les desiderata de ses futurs auteurs (méthode, support, diffusion…). Hélène Destrem précise : « Mon but n’est pas d’éditer à compte d’auteur ; en revanche, exerçant également le métier de correctrice d’édition, je peux assurer cette prestation et j’ai l’intention de proposer des ateliers d’écriture à ceux et celles qui le souhaitent. »

Tout en construisant consciencieusement son projet, la jeune femme est en train de finaliser son cinquième roman [note d’Hélène Destrem : mon quatrième roman, mais mon cinquième livre, car j’ai aussi publié un recueil de nouvelles], L’Envol du phœnix, le premier tome d’une série mêlant science-fiction et érotisme.

P. MA. »

Merci Pascale et Var-matin pour cet article qui met parfaitement en avant mon projet et le travail que je souhaite accomplir grâce à ma future maison d’édition !

L’étude de marché se compose de deux questionnaires, l’un adressé aux jeunes gens âgés de 16 à 25 ans, l’autre aux personnes de plus de 25 ans.  Je les diffuse un peu partout dans les boîtes aux lettres au moyen de flyers.

Merci d’avance pour vos participations ! Durée du questionnaire : moins de 3 minutes.

Questionnaire pour les jeunes de 16 à 25 ans : C’EST PAR ICI.

Questionnaire pour les personnes de plus de 25 ans : C’EST PAR LÀ.

J’en profite pour vous informer de l’existence d’une cagnotte, afin de me permettre de constituer un apport pour démarrer cette belle aventure. Si vous croyez en mon projet et si vous souhaitez y apporter votre contribution, je vous invite à venir faire un tour PAR ICI, vers la cagnotte sur Leetchi.

Merci à tous pour votre attention, votre intérêt, votre participation et votre soutien !

Et si parmi vous, certain(e)s souhaitent me soumettre leur roman, passez d’abord PAR ICI pour vérifier qu’il entre bien dans l’une des collections ouvertes, et ensuite contactez-moi !

Cadavres exquis

Voilà un exercice d’écriture exquis !

Chaque participant écrit tout d’abord, sur une petite feuille blanche : « Il était une fois » et ajoute un sujet féminin pluriel (ou « C’est l’histoire de » et ajoute un sujet masculin singulier ; nous avons fait plusieurs fois ce jeu). Il plie la feuille pour masquer ce qui est écrit et la passe à son voisin de gauche. Sur la feuille récupérée, il écrit alors un adjectif accordé au féminin pluriel (ou au masculin singulier). Même opération avec la feuille. Puis il écrit « qui + verbe conjugué au pluriel + complément d’objet ». Même opération avec la feuille. Il écrit ensuite un complément de manière. Rebelote avec la feuille, et il écrit un complément de lieu. Bien évidemment, on ne sait jamais ce que la personne sur notre droite a écrit avant nous. C’est tout l’intérêt de l’exercice de découvrir ensuite le texte produit par tout le monde !

Voici quelques exemples de cadavres exquis composés lors de l’atelier d’écriture d’hier. D’abord avec « C’est l’histoire de » puis avec « Il était une fois » :

  • C’est l’histoire d’un couteau (B)
  • délicieux (Y)
  • qui lorgnait sur les fesses de la vendeuse (Moi)
  • dans une laverie automatique. (Z)

 

  • Il était une fois des petites sorcières (Marilyse)
  • espiègles et heureuses de l’être (L.)
  • qui buvaient un philtre d’amour (X)
  • en se tordant de rire (B)
  • sur une plage de Copacabana. (Y)

 

  • Il était une fois des sorcières velues (Moi)
  • luisantes (Z)
  • qui décapitaient la poupée aux yeux clairs (Marilyse)
  • en s’embrassant sous le parapluie magique (L)
  • dans la voiture de ma grand-tante Odette. (X)

Que les sorcières aient été écrites en même temps, sans que ni moi ni Marilyse ne nous soyons concertées, est vraiment étonnant. Tout comme le fait que, dans un texte que je n’ai pas relevé, j’ai écrit « qui pondaient des œufs » alors que le sujet de départ était « des oiseaux »… Et il y avait plein d’autres similitudes entre les uns et les autres. Serions nous connectés, lors de ces travaux d’écriture en petits groupes ? Quoi qu’il en soit, nous avons bien rigolé lors de ces exercices !

(Image d’illustration de l’article : image trouvée dans Google Images.)

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