Lectures de janvier à avril 2020

Lectures de début d’année

Voilà bien longtemps que je n’avais rien publié sur ce blog, et pour cause : je travaille d’arrache-pied pour mon cabinet d’édition. Je n’avais plus trop de temps à consacrer par ici, mais je n’en ai pas moins lu, écris, et corrigé.

J’aurais voulu vous présenter mes lectures au fur et à mesure, comme je le faisais d’habitude, mais je vais faire court, aujourd’hui. Voici mes trois lectures de ce début d’année :

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas JONASSON.

Quatrième de couverture :

« Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l’adjoint au maire et de la presse locale ? Allan Karlsson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose en entraînant une autre, notre fringuant centenaire se retrouve à trimbaler une valise contenant 80 millions de couronnes dérobées – presque par inadvertance – à un membre de gang. S’engage une cavale arthritique qui le conduire à un vieux cleptomane, un vendeur de saucisses surdiplômé et une éléphante prénommée Sonja… »

Ce gros livre de poche de 507 pages m’aura occupée tout le mois de janvier. Il m’a été offert à Noël. C’était une bonne surprise qui changeait un peu de la science-fiction. Une bonne surprise aussi car ce roman est merveilleusement bien traduit. Le style de l’auteur est respecté et l’on est plongé dans un texte plein de comique et de cynisme. Délicieux. De nombreux passages m’ont fait éclater de rire, d’autres m’ont enchantée, d’autres encore m’ont amenée à réfléchir.

J’ai été embarquée dans l’histoire originale de ce petit vieux qui ne veut pas fêter son anniversaire à l’hospice, et qui, forcément – « forcément » quand on connaît son passé – s’évade. J’ai été embarquée jusqu’à ce qu’une éléphante y soit mêlée, éléphante qui sera transportée dans un bus, par-dessus le marché. Là, l’auteur a poussé le bouchon trop loin, pour moi. Et même si toutes ces frasques rocambolesques sont palpitantes, celle-là a été pour moi trop irréaliste. Le coup de l’éléphante, c’était too much. Mais j’ai tenu bon et j’ai lu jusqu’à la fin. Cela m’a permis de connaître le passé étonnamment brillant de notre héros Allan, dont la vie a été hors du commun, presque « à l’insu de son plein gré ».

Je vous conseille ce très bon roman suédois. Malheureusement, étant donné la situation actuelle, il n’est plus disponible à l’achat en poche ni sur Amazon ni sur La Fnac.com. Amazon le propose en version broché, à 21 €. En revanche, je l’ai trouvé ici, mais je n’ai pas testé les livraisons :

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.<< Cliquez sur le titre.

Le livre est à 8,40 € en version Pocket.

Le site de l’auteur est ici : jonasjonasson.com

La Promesse de l’aube, de Romain GARY.

Quatrième de couverture :

« — Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D’Annunzio, Ambassadeur de France — tous ces voyous ne savent pas qui tu es !

Je crois que jamais un fils n’a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j’essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu’elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l’Armée de l’Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j’entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports :

— Alors, tu as honte de ta vieille mère ? »

J’ai lu ce livre de 456 pages – en version Folio – entre février et mars. Il m’aurait pris moins de temps si je n’avais pas été surchargée de travail à ce moment-là, car il est passionnant.

Ce roman autobiographique est magnifique. Il est à lire absolument. L’auteur maîtrise l’écriture d’une manière admirable, à tel point que c’en est un exemple pour tous les écrivains. Entre figures de style de tous types, humour, cynisme, satire, et un langage bien meilleur que la plupart des romans d’aujourd’hui, le tout manié avec brio, ce livre est un réel plaisir que je suis contente de ne pas avoir dévoré trop rapidement.

Il est un classique de la littérature française et, franchement, il mériterait de remplacer les livres atroces qu’on nous oblige à ingurgiter au lycée, tels les Germinal et autres Madame Bovary

Je ne vous en dirais pas plus, car il ne mérite pas qu’on en dise trop. Il mérite d’être lu, tout simplement.

La Promesse de l’aube est actuellement disponible à l’achat dans vos librairies. Il est proposé par Amazon, mais uniquement chez des revendeurs tiers qui sont des libraires. Aussi je vous encourage vivement à contacter directement les librairies, ça ira plus vite et ça leur permettra de supporter un peu mieux la situation économique actuelle.

La Promesse de l’aube. << Cliquez sur le titre.

Le livre est disponible entre 8 et 9 €.

H+ Transformation, le tome 2 de la trilogie de SF de Célia IBANEZ.

Quatrième de couverture :

« Vénus a fait son choix. Mais était-ce le bon ? Quand elle apprend la vérité sur son enfance, le doute s’insinue. À la fois prisonnière de son ambition et rattrapée par ses sentiments, elle découvrira bientôt que les alliés d’hier ne sont plus tout à fait ceux d’aujourd’hui… »

J’avais découvert Vénus et son auteure, Célia, à l’occasion du tome 1, H+ Transmutation que j’ai présenté dans cet article, ici. Je ne pouvais pas manquer le tome 2, que j’ai acheté lors du salon du livre de Fuveau, en septembre dernier. J’ai enfin (!) eu le temps de le lire grâce à ce confinement qui a mis en suspens le développement de mon cabinet d’édition, comme le pays entier.

Je ne vais pas présenter le roman ici, pour la bonne raison que je l’ai fait pour Le Galion des étoiles, notre navire bien connu de référencement des œuvres intergalactiques de science-fiction. J’y suis « figure de proue » depuis quelques mois, et cela me permet de déposer des fiches de lecture pour les romans que j’ai particulièrement appréciés. Ces deux premiers tomes de H+ en font partie. J’attends la livraison du troisième tome pour très bientôt.

Aussi, pour connaître mon avis précis sur ces romans, je vous invite à monter à bord du Galion, ici : H+ – La Trilogie (Célia Ibanez)

Comme pour les précédents livres dont je vous ai parlé aujourd’hui, cette trilogie n’est plus disponible via Amazon ni ailleurs. Contactez l’auteure directement, en passant soit par Facebook soit par son blog, ci-dessous :

Blog de Célia Ibanez.

Je vous souhaite de belles lectures !

Bon confinement à tous ! Prenez soin de vous !

Quant à moi, j’ai encore de belles lectures devant moi.

 

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