LADA, le tome II de ma trilogie de SF « Évolutions », arrive bientôt !

Bonne nouvelle !

Après de longs mois de travail, le tome II de ma trilogie de science-fiction Évolutions est presque prêt !

J’ai revu 46 chapitres sur les 50 que compte ce roman. Cinquante ? me direz-vous. Eh oui. Le roman comporte deux parties, comme le tome I, et chaque partie compte 25 chapitres.

Ce deuxième tome est un gros bébé. Il me reste quatre chapitres à reprendre, mais je peux déjà révéler qu’il contient 910 000 signes, espaces comprises. Pour vous donner une idée, il devrait faire environ 570 pages une fois publié. En comparaison, Le cri de la Terre en a 502.

Plus que quatre chapitres… Je vais bientôt boucler l’écriture de l’histoire complète des Archélyiennes – Svéa et Kaléya – et des Archéryiens ! J’ai à la fois hâte d’en finir, parce que, pour tout vous dire, je suis intellectuellement épuisée (six ans à le penser en parallèle du travail sur le tome I, à l’écrire, à le reprendre, à le mûrir… et toute cette année écoulée à plancher dessus pour le porter le plus haut possible), et j’ai à la fois envie que le temps ralentisse afin d’en profiter encore un peu. Autant vous dire que je goûte chaque minute plongée dans mes relectures et réécritures ! Mais je suis très fatiguée.

Écrire un roman pareil, s’intégrant dans une trilogie au contenu assez dense, est exigeant. Bien sûr, la conception de n’importe quel livre l’est. Construire les personnages et veiller à respecter leurs caractéristiques tout au long du récit, à les faire évoluer ; construire l’intrigue et distiller les éléments de suspense au fil des pages, pour amener le lecteur à imaginer une conclusion… et le surprendre avec un dénouement inattendu, mais logique, voire terminer par une ouverture ; veiller à la cohérence de l’histoire, à la qualité de la forme (orthographe, grammaire, conjugaison, syntaxe), au rythme en fonction des événements ; suivre le schéma narratif et les ficelles qui régissent tout roman, etc. ; autant de points sur lesquels un auteur doit porter toute son attention tout au long des processus de création et de correction.

Pour une trilogie, on doit en plus veiller à la cohérence de chaque volume par rapport aux autres, à ce que les éléments s’intègrent bien dans la chronologie, à ne pas faire de redite, à ne rien oublier, à poser les pièces du grand puzzle de l’histoire au bon endroit dans chaque tome afin que les lecteurs puissent naviguer dans un univers construit, complet, réaliste et original.

Quand on se connaît bien, on sait aussi quels sont nos points faibles qui méritent encore plus de vigilance. Pour ma part, cela concerne les répétitions (ma bête noire, je peux plus les voir !), les oublis de personnages (pas un roman sans que je n’en laisse un sur le côté en cours de route, le pauvre ; ça s’est encore vérifié ici) et les problèmes de dates pas toujours mises à jour au fil des réécritures.

Tout cela (et encore, cette liste ne fait qu’effleurer la diversité du travail de l’écrivain) constitue un exercice intellectuel permanent, une sollicitation extrême de la mémoire et de la matière grise dans son ensemble. Éreintant sur le long terme. Heureusement que j’avais conservé toutes mes notes préparatoires ! Il est important de pouvoir y revenir régulièrement et de les modifier, pour ne pas passer à côté de détails qui pourraient avoir de lourdes conséquences. Important aussi de se reposer régulièrement et de s’aérer l’esprit. Chose que j’oublie un peu trop quand je suis dans une phase de « productivité intense » comme je l’ai été ces dernières semaines… jusqu’à risquer ma santé (j’ai failli exploser comme un pop corn – parfaite comparaison trouvée par un ami). Donc oui, il est temps que ça s’arrête.

Enfin… que ça s’arrête pour le gros travail de fond ! Car, ensuite, il me restera à reprendre toutes les corrections effectuées par ma correctrice ! Étape indispensable qui demande pas mal de temps, mais qui nécessite beaucoup moins d’efforts intellectuels pour l’auteure.

À côté de cela, l’illustration de couverture et les illustrations intérieures sont prêtes depuis longtemps. J’ai choisi d’agrémenter ce tome II de la même manière que le tome I : une illustration par partie et deux portraits de personnages.

J’espère pouvoir faire paraître ce roman en décembre, aux éditions Plumes Ascendantes. Je veux tenir la promesse que je vous ai faite à la fin du premier opus ! Ça va être « chaud patate », mais bon, une promesse est une promesse.

Allez, un peu de méditation pour apaiser le flot de mes pensées et je m’y remets !

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H.D.

Illustration intérieure du roman LADA, tome II de la trilogie de science-fiction « Évolutions »,

d’Hélène DESTREM.

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